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Positions du bébé à l’accouchement : comment bébé se présente-t-il ?

Positions du bébé à l’accouchement : comment bébé se présente-t-il ?

Au cours du dernier trimestre de la grossesse, le bébé se place le plus souvent tête en bas, mais il arrive parfois que le nourrisson se présente par le siège, voire en position transversale. Les explications de Rachel Halimi, sage-femme libérale.

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Durant les deux premiers trimestres de grossesse, votre bébé alterne les postures in utero, car il a la place pour se mouvoir. Lorsqu’il n’a plus suffisamment d’espace pour se retourner, entre le 7ème et le 8ème mois, il adopte alors une position finale, où il se présente généralement tête en bas. Cependant, certains bébés se placent en siège ou en position transversale ce qui peut parfois nécessiter un accouchement par césarienne. Rachel Halimi, sage-femme libérale à Paris, nous explique les différentes positions du bébé lors de l’accouchement et comment il est possible de retourner le bébé s’il ne se présente pas dans la bonne position.

 

lien vers l’article publié dans le journal des femmes https://www.journaldesfemmes.fr/maman/guide-grossesse/2610159-positions-du-bebe-a-l-accouchement/

 

foetus presentation

Les présentations céphaliques

présentation face

Position la plus classique, la présentation céphalique signifie que votre bébé a la tête en bas. Dans ce cas, on privilégie l’accouchement par voie basse car la posture est favorable à un engagement dans le bassin. Cependant, il existe plusieurs présentations céphaliques facilitant plus ou moins la descente du bébé.

Bébé à la tête fléchie

foetus en PCIl s’agit de la posture idéale. L’enfant se présente la tête bien fléchie et l’occiput (l’arrière du crâne) placé contre la symphyse pubienne de la maman. Or, comme le détaille Rachel Halimi, « plus le menton sera rentré contre la poitrine, plus le diamètre du crâne est réduit facilitant ainsi le passage de la tête ».

 

 

 

 

Bébé à la tête défléchie

défléchiéA l’inverse, quand la tête du bébé n’est pas suffisamment fléchie, sa sortie est moins aisée car le diamètre du crâne sera supérieur. Aussi, s’il ne parvient pas à s’engager de lui-même, une césarienne sera pratiquée. Une aide instrumentale – ventouses ou forceps – peut être également nécessaire si le bébé finit par s’engager mais que les efforts expulsifs ( de poussée) maternels ne sont pas suffisants pour sortir le bébé. Par ailleurs, un toucher vaginal permet de toucher les fontanelles de bébé – parties des os du crânes du bébé non encore soudés – et de voir s’il fléchit bien sa tête.

 

 

Les présentations du bébé en siège

 

siegeParfois, le bébé se présente par le siège. Il s’agit alors d’un accouchement un peu plus à risque. Certaines maternités refusent d’ailleurs l’accouchement par voie basse et proposent d’emblée une césarienne à 39 semaines d’aménorrhée, soit 15 jours avant le terme. Cependant, « si suite à une radiographie de son bassin pour s’assurer que le bébé a l’espace suffisant pour naître par voie naturelle, la maman souhaite accoucher par voie basse, elle sera orientée vers une maternité acceptant les accouchements en siège » précise la sage-femme. A noter qu’il y a différents types de sièges :

  • Le siège complet : le bébé se tient en tailleur, les hanches et les genoux en flexion.
  • Le siège décomplété : tel un acrobate, l’enfant a les jambes droites repliées contre lui, les pieds au niveau de sa tête.

Peut-on accoucher par voie basse si bébé se présente par le siège ?

présenation siègeEn fonction du type de siège et de la flexion de la tête, on peut ou non envisager un accouchement par voie basse. « Généralement un siège décomplété aura plus de chance de bénéficier d’un accouchement par voie basse car la posture rend le passage plus aisé qu’en cas de siège complet » note Rachel Halimi précisant toutefois qu’in fine « seul l’obstétricien est à même d’en décider ». D’ailleurs, même si un accord d’accouchement par voie basse a été donné, il s’agit d’un accouchement un peu plus à risque impliquant une surveillance accrue et « la maman est prévenue qu’une césarienne de dernière minute peut être décidée ».

Les positions transversales

Plus rarement enfin, le bébé n’a la tête ni en haut ni en bas mais d’un côté du ventre de la maman, on parle alors de présentation transversale. Dans ce cas de figure, si l’on ne parvient pas, en amont de l’accouchement, à ce que le bébé change de position, il n’y aura pas d’autres alternatives envisageables que la césarienne.

Grossesse alitée : nos astuces pour mieux la gérer au quotidien

Grossesse alitée : nos astuces pour mieux la gérer au quotidien

« Repos strict », c’est ainsi que vous allez devoir passer (ou finir) votre grossesse. Nos conseils et astuces pour le vivre selon les meilleures conditions.

Le verdict est tombé : ces prochaines semaines (ou prochains mois) de grossesse seront alités. Une « particularité » perçue comme une épreuve pour la majorité des femmes. Rachel Halimi, sage-femme libérale à Paris nous livre ses conseils et astuces pour le vivre selon les meilleures conditions.

Lien vers l’article dans Femme actuelle https://www.femmeactuelle.fr/enfant/grossesse/grossesse-alitee-nos-astuces-pour-mieux-la-gerer-au-quotidien-2088276

Tempérer la situation

Primo : relativiser. « Il faut se dire que si ce n’est que l’histoire de quelques semaines dans une vie, ce n’est pas si terrible que ça », concède-t-elle. Plutôt que de broyer du noir – ce qui, de toute façon ne changera rien à la situation -, la professionnelle suggère de profiter de ce temps pour se reposer, se ressourcer, lire, tricoter, regarder des films, ou encore préparer un album photo de naissance par exemple…

Faire de nouvelles activités

« Dans la grande majorité des cas, grossesse alitée ne veut pas dire « alitement strict », mais plutôt repos. À savoir, limiter le facteur stress et éviter de solliciter ses muscles (surtout autour du ventre) », explique la sage-femme. Mesdames, vous avez donc le droit de passer du lit au canapé. (Rires). Plus sérieusement, si l’idée est de rester tranquille, vous pouvez continuer à recevoir de la visite et à faire quelques activités. Encore une fois, rien de tel qu’un peu de temps pour lire, tricoter, ou regarder la télévision.

Accepter l’aide des autres

Votre devise : « on n’est jamais si bien servi que par soi-même. » Oui, alors pas de chance, vous allez devoir déléguer et laisser un peu les autres vous aider. « Le rôle de l’entourage est primordial lorsque la future maman est alitée », indique Rachel Halimi. Les tâches ménagères ? C’est pour votre conjoint. (Quel dommage !)

Ne pas vous décourager

Il est important de préciser que ce n’est pas parce qu’on a été alitée lors d’une grossesse que cela se déroulera de la même manière pour la suivante. Chaque grossesse est différente et celles à venir peuvent très bien se dérouler normalement.

Colostrum : quels bienfaits pour le bébé lors de la première tétée ?

Colostrum : quels bienfaits pour le bébé lors de la première tétée ?

https://www.journaldesfemmes.fr/maman/bebe/2575701-colostrum-bienfaits-premiere-tetee-bebe/

En quoi le colostrum se distingue-t-il du lait maternel et surtout, quelles sont les vertus de celui que l’on surnomme le « lait d’or » ? La sage-femme Rachel Halimi nous éclaire.

 

Qu’est ce que le colostrum?

Après l’accouchement, le colostrum est le premier lait que va produire la maman. « Il s’agit d’un lait de transition ayant la particularité d’être produit en plus faible quantité que le lait maternel », explique la sage-femme Rachel Halimi. Sa couleur et sa texture diffèrent également : le colostrum est jaune-orangé et son liquide est plus épais. Le moment où le bébé va ingérer ce colostrum survient avant la montée laiteuse.

 

Colostrum: combien de jour?

Le colostrum est idéal pour le bébé car il contient d’incroyables propriétés. Néanmoins, il ne s’agit pas d’un lait permettant au nourrisson de grossir, « il reprend généralement du poids une fois que la montée de lait est faite, en principe entre le deuxième et le quatrième jour de vie » précise Rachel Halimi.

Les bienfaits du colostrum: un liquide d’or aux multiples vertus

« Jadis, dans certaines cultures, on faisait jeter ce lait aux mères en pensant qu’il était néfaste du fait de sa couleur orangée » s’étonne Rachel Halimi « or, on s’est aperçu qu’au contraire il était excellent pour le bébé ». Surnommé « liquide d’or » pour ses vertus extraordinaires, le colostrum est une sorte de bombe vaccinale naturelle qui va participer à développer l’immunité du bébé car il est très riche en anticorps. Une aubaine pour le nouveau-né qui n’a pas encore l’immunité nécessaire pour faire face à tous les germes auxquels il se retrouve soudainement exposé. Également très riche en protéines et peu riche en lipides et en glucose, « ce lait de transition s’avère complètement adapté au nourrisson doté d’un système digestif immature et d’un estomac minuscule » détaille la sage-femme. Et pour cause, parfaitement adapté au profil nutritif du nouveau-né, il lui permet d’ingérer uniquement les nutriments dont il a besoin à la naissance. Sa consommation limite également les risques d’hypoglycémie. En outre, le colostrum va favoriser son transit en l’aidant à évacuer le méconium pour laisser place aux vraies selles. Enfin, ce premier lait contient des propriétés très cicatrisantes, pratique notamment pour aider à cicatriser l’aréole du mamelon de la jeune maman parfois à vif lors des premiers jours d’allaitement.

Peut-on allaiter uniquement jusqu’à la montée laiteuse ?
Accouchement : les différentes positions pour soulager la douleur pendant le travail

Accouchement : les différentes positions pour soulager la douleur pendant le travail

Et si accoucher sur le dos n’était pas une position adaptée pour la future maman ? 
C’est en tout cas ce que nous révèle Rachel Halimi, sage-femme libérale à Paris. Elle nous donne les différentes alternatives pour mettre au monde un bébé.

https://www.femmeactuelle.fr/enfant/grossesse/accouchement-les-positions-pour-soulager-la-douleur-pendant-le-travail-2085367

Pour la petite histoire, l’accouchement sur le dos remonterait à l’époque de Louis XIV. Ce dernier aurait alors imposé cette position à une de ses maitresses, Louise De La Vallière, de sorte qu’il puisse voir naître son futur enfant. François Mauriceau, père de l’obstétrique en France et médecin en charge de cette naissance ayant apprécié le confort de cette technique, il aurait par la suite rédigé un ouvrage préconisant entre autres l’emploi de cette position. Elle aurait ensuite été introduite à l’hôpital et dans les maternités comme la position d’usage. Jusqu’à aujourd’hui où de plus en plus de maternités reviennent à des méthodes encore plus ancestrales, plus confortables et mieux adaptées aux différentes phases de travail. Rachel Halimi, sage-femme libérale à Paris,nous les dévoile.

Les postures qui soulagent et accélèrent le travail

Avant de développer, la professionnelle préfère remettre les choses au clair : « la bonne position pour donner naissance à son enfant est celle où on se sent le plus à l’aise », amorce-t-elle. Et rien ne vous empêche d’en essayer plusieurs au moment d’accoucher.

Il faut différencier les positions que la femme adoptera pendant le travail pour se soulager et les positions prises lors de la poussée.

  • Rester debout ou accroupie : lorsqu’elle accouche debout ou accroupie, la future maman « joue avec la gravité et la pesanteur pour aider son bébé à trouver son chemin et descendre », explique la professionnelle. Pour cela, il faut qu’elle trouve un angle entre son abdomen et ses cuisses, inférieur à 90°C. Elle pourra également s’aider de ses mains ou de ses bras, appuyée contre le mur. « Bien sûr, cette position sera plus adaptée aux femmes qui accouchent sans péridurale« , indique-t-elle. La péridurale pouvant entrainer une faiblesse des jambes et empêcher à la future maman de se tenir debout.
  • Sur un ballon : la femme enceinte peut également s’aider d’un ballon pour mieux vivre les contactions utérines de travail. Dans ce cas-là, elle se tiendra suspendue et penchée vers l’avant (ventre dans le vide) avec balancement du bassin. « Cette position permet d’accentuer la gravité mais sans solliciter le support des jambes. Elle stimule également la circulation sanguine, la chaleur et l’élasticité du périnée ».
  • Sur le côté : courante en Grande-Bretagne, cette manière d’accoucher présente également quelques avantages. Elle favorise entre autres le relâchement du périnée. À noter, cette position est possible même avec une analgésie péridurale. « Il est important de préciser que si la péridurale est bien dosée, on peut conserver une certaine mobilité même si l’on ne peut pas se porter sur ses jambes », rappelle la sage-femme.

Massages, chaleur… les autres solutions qui soulagent et accélèrent le travail

  • Les massages : « plusieurs choses peuvent également aider la femme à mieux vivre la puissance des contractions « , selon la professionnelle. J’ai nommé, les massages ou les points d’acupression.  Et pour cause, ils stimulent l’organisme et favorisent la libération d’endorphine, substance chimique produite par le cerveau qui possède naturellement un effet antidouleur et relaxant. Ils peuvent donc soulager la douleur et réduire le stress pendant la première phase de l’accouchement. À chaque contraction, le père va réaliser une contre pression en appuyant fermement sur vos fossettes lombaires.
  • La chaleur : autre élément qui peut aider une femme enceinte à supporter l’intensité des contraction : la chaleur. Rachel Halimi suggère ainsi de mettre des compresses chaudes et humides sur les zones du corps sollicitées par les contractions. À savoir, dans le bas du dos et sur le ventre pendant le travail et au niveau de la vulve au moment de la naissance de l’enfant, afin d’assouplir les muscles du périnée. La baignoire fait également partie des bons outils pour mieux vivre les contractions. De nombreuses maternités s’en équipent d’ailleurs afin de retarder la pose de l’analgésie péridurale.

 

 

7 mensonges qu’il faut arrêter de dire aux jeunes mamans

7 mensonges qu’il faut arrêter de dire aux jeunes mamans

arrow-right-purple-clip-art_pLien vers l’article publié dans femme actuelle

https://www.femmeactuelle.fr/enfant/grossesse/7-mensonges-quil-faut-arreter-de-dire-aux-jeunes-mamans-2082141

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« L ‘accouchement, ça va être le plus beau jour de ta vie », « tu vas voir, avoir un enfant, c’est QUE du bonheur ». Non, pas que. Il y a, comme ça, des choses qu’il faudrait arrêter de dire aux jeunes mamans. Florilège avec Rachel Halimi, sage-femme libérale à Paris.

 

« Il faut impérativement allaiter »

Faux. « Il faut arrêter avec la pression que l’on met sur le dos des femmes. Il n’y a pas de bon ou de mauvais choix en ce qui concerne l’allaitement. Quand on regarde une classe d’élèves de 3ème et que l’on demande aux enfants qui a été allaité et qui ne l’a pas été, il n’y a pas de différence entre les élèves », s’insurge-t-elle. Idem en ce qui concerne le débat qui oppose allaitement au sein et allaitement au biberon. « Il faut que les mamans optent pour le mode d’alimentation qui les rend les plus heureuses ». En précisant bien que la mise en route de l’allaitement, notamment le premier mois, peut être relativement difficile et qu’il ne faut surtout pas hésiter à se faire accompagner.

« Il pleure, c’est qu’il ne va pas bien »

Faux. Ici aussi, on balaye d’un revers de la main toute notre culpabilité. « Bébé qui pleure, ne veut pas forcément dire bébé qui ne va pas bien ». Au contraire et comme pour nous les adultes, pleurer, parfois ça fait du bien. « Il faut également arrêter d’absolument vouloir comprendre ses pleurs – et de culpabiliser lorsque ce n’est pas le cas -« , continue la professionnelle, également mère de deux enfants. C’est simple, lorsqu’il pleure, on vérifie qu’il n’a ni faim, ni chaud, ni froid, ni douleurs, et sinon… comme vous parfois, il peut aussi bien pleurer sans raison. Ici aussi, Rachel Halimi conseille aux personnes qui se sentent dépassées de se faire accompagner.

« Il ne faut surtout pas faire chambre à part avec son nouveau-né »

Faux. On dédramatise. « Il faut surtout faire en fonction du couple, du père et de la mère. Tout en sachant que la mère et son bébé sont en miroir. Pour prendre soin de l’autre, il faut être soi même en forme ! Une « Maman Zen » et reposée sera donc plus disponible pour comprendre les besoins de son bébé » explique la sage-femme. Au choix, donc en fonction de ce qui permettra à la mère de mieux dormir.

« L‘accouchement, ça va être le plus beau jour de ta vie « , « tu vas voir, avoir un enfant, c’est QUE du bonheur »

Classique. Quand on est enceinte, le monde entier veut nous faire croire que l’accouchement sera le plus beau jour de notre vie et que la maternité est un long fleuve tranquille… C’est faux. « Après une naissance, le sentiment des femmes est généralement partagé : entre le bonheur d’avoir donné la vie, certes, et le choc d’avoir vécu plusieurs expériences très fortes et parfois traumatisantes (celle de la grossesse, de l’accouchement et des retrouvailles avec son corps après l’accouchement…) ». Le problème ? C’est que les femmes n’osent pas toujours en parler entre elles, de peur de se sentir jugées et de passer pour des « mauvaises mères ». Sauf que c’est parfaitement normal. Et qu’elles ont au contraire besoin de soutient.

« Comment ça, tu n’as pas eu de rapports sexuels depuis ton accouchement ? »

La vie sexuelle post-accouchement. Vaste sujet. « Retrouver une sexualité après avoir donné naissance à un enfant peut être assez compliqué et peut prendre du temps », indique Rachel Halimi. Encore une fois, le corps – et le partenaire – viennent de vivre une série d’expériences très fortes (grossesse, accouchement…). Les hormones peuvent diminuer ou même inhiber le désir sexuel de la femme. Il faut donc à la mère – et au partenaire – du temps pour se retrouver et rapprivoiser son corps. « On dit des trois mois suivant l’accouchement qu’ils constituent le 4ème trimestre de la grossesse », rapporte Rachel Halimi. En revanche, il est important de que le couple conserve des moments d’intimité et de complicité, il n’y a pas que la sexualité pénétrative. En cas de difficultés à retrouver une vie sexuelle harmonieuse, Il ne faut pas hésiter à se faire accompagner par une sage-femme ou un sexologue.

« Le congé maternité ? C’est des vacances »

Non, non, non et non. « Le congé maternité c’est un temps thérapeutique pour se refaire une santé post-partum ». Point